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Mercredi 23 Août 2017

ombre

Namorona Mananjary – 20 personnes arrêtées !

L’insécurité qui règne dans toutes les régions de Madagascar est le fruit d’un sous-effectif des forces de l’ordre mais surtout d’un système judiciaire défaillant et laxiste. Ce qui explique la multiplication des cas de vindictes populaires. Face à l’inertie des autorités contre ce problème, la population se voit souvent jouer un double rôle : celui du juge et celui du bourreau. Tout avait commencé par une ronde de routine dans un village de la commune rurale de Namorona, district de Mananjary. Vers 1h du matin du 29 décembre, des éléments de la gendarmerie, accompagnés du chef de fokontany, étaient à la recherche d’un individu suspecté d’avoir incendié une maison après avoir consommé de la drogue. Le bruit circulait dans ce même village que des habitants du village cherchaient aussi cet homme pour se faire justice eux-mêmes, mais les gendarmes ont été plus rapides et ont attrapé le pyromane les premiers et l’ont emmené au poste. Face à la menace d’une vindicte populaire, l’adjoint au maire a demandé à ce que le prisonnier soit évacué vers le chef-lieu de district, c’est-à-dire la ville de Mananjary, afin qu’il soit jugé selon la loi mais pas par des hommes en colère qui le tueraient à coup sûr.

 

Jet de pierres

Son transfert s’est fait très tôt le matin, vers 3h. Mais vers 8h ce même jour, un groupe d’individus ont mené une foule immense vers le poste de la gendarmerie pour réclamer l’auteur de l’incendie. Mais le chef de poste, Fanabina Marcelin, et un autre gendarme ont expliqué à la population que ce dernier a été envoyé à Mananjary tôt dans la matinée. La foule, en colère, n’a rien voulu entendre et a commencé à lancer des pierres en direction du poste, les deux gendarmes s’y sont réfugiés un moment jusqu’à ce que le bâtiment tombe en ruine à cause des jets de cailloux. Ils ont alors pris la fuite par la porte de derrière tout en tirant en l’air espérant ainsi échapper à la foule. Mais à peine sorti, un des agents des forces de l’ordre a été touché à la tête et s’est écroulé, quelques mètres plus loin. Le Gp2c Fanambina était, lui aussi, atteint d’une pierre en plein sur son crâne. Quand il est tombé par terre, ses poursuivants l’ont rué de coup de bois rond, ce dernier est mort sur le coup. Son collègue, quant à lui, a été emmené d’urgence à l’hôpital pour y recevoir des soins. Pour faire revenir le calme dans la ville, mais surtout en signe de représailles, des centaines de gendarmes ont été dépêchés sur place hier pour mater la population. Ces derniers ont tiré plusieurs fois en l’air pour forcer les hommes à sortir de leurs maisons, les plus fortes têtes ont été évacuées de force. Les gendarmes sont même allés jusqu’à menacer de brûler toutes les habitations si les coupables ne se livraient pas. En tout, 20 personnes ont été arrêtées et emmenées par les agents des forces de l’ordre. Depuis, le calme est revenu dans la commune de Namorona.

Ny Tsiky R.

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