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	<title>Madagascar Matin &#187; Culture</title>
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		<title>Fetoo communication &#8211; En collaboration avec les artistes nationaux</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 10:09:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une société de communication se spécialisant dans l’organisation événementielle et le management de projets artistiques, Fetoo a annoncé hier durant<br /><br /><a href="https://www.matin.mg/?p=52493" class="more-link">Lire la suite</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/fetoo-ok.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-52494" title="fetoo-ok" src="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/fetoo-ok.jpg" alt="" width="300" height="215" /></a>Une société de communication se spécialisant dans l’organisation événementielle et le management de projets artistiques, Fetoo a annoncé hier durant une conférence de presse qu’elle travaille actuellement avec plusieurs artistes nationaux.</em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Apparemment, cette année sera chargée de manifestation culturelle, notamment de spectacles et cabarets. Fetoo communication prévoit, par exemple, de donner au moins une dizaine de shows un peu partout  dans la Capitale avec plusieurs artistes qui travaillent maintenant avec lui, notamment Rajery, Groupe Aina, Gothlieb, Tovo J’hay, 18,3 et bien sûr Henri Ratsimbazafy. « <em>Cette année, nous avons planifié plusieurs concerts et cabarets avec ces groupes qui ont chacun sa personnalité et sa notoriété dans le monde du showbiz national. Ils méritent donc tous d’être mise en valeur en leur mettant plusieurs fois sous les feux des projecteurs. C’est aussi pour répondre aux requêtes des fans qui sont déjà impatients de les revoir de nouveau sur les scènes tananariviennes</em> », a fait savoir le responsable de Fetoo. Ainsi, la plus proche prestation se tiendra au Skandal Buffet Ankorondrano le 10 mars prochain avec Gothlieb et son personnage phare Cyril. Puis avec ce même numéro intitulé « <em>Dakan-tranom-bitsika</em> », il investira le Dôme Rta pour un concert.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Des come-back</strong></p>
<p>Ce qui marquera cette année est aussi le come-back massif de plusieurs artistes, notamment le groupe de rappeurs 18,3. Tongue Nat et Slam Jah, accompagnés de la nouvelle recrue, La N Bherindr, ont décidé de revenir pour égayer les oreilles des férus de rap malgache. Ce retour aux sources a déjà débuté en 2016. Ainsi, un concert avec cette formation sera aussi au programme. Sobrement intitulé « <em>Rap gasy be</em> », l’événement, qui verra également la participation de Da Hopp, se déroulera le 29 juillet au Kianjan’ny Kanto Mahamasina. « <em>Avant ce rendez-vous, nous promettons aux fans de sortir notre prochain album. Ce sera un disque exceptionnel composé des anciens titres renouvelés ainsi que de la suite logique de ces morceaux. Une sorte de continuité de nos œuvres qui sont toujours sur les lèvres des amateurs de musique urbaine des années 90 et de l’actuelle génération</em> », confie TongueNat. Par ailleurs, le 6 août, ce sera au tour de Tovo J’hay et ses invités d’investir le Palais des sports Mahamasina. Mais le plus important et non le moindre, le concert de Dear Henri Ratsimbazafy qui se déroulera le 9 décembre dans ce même lieu. Une vingtaine d’artistes seront invités et interprèteront à leur manière les chansons de ce grand monsieur. Selon l’organisateur, c’est un concert pour rendre hommage à l’artiste qui a déjà beaucoup donné et fait pour la culture malgache. Un casting sera aussi organisé pour les fans voulant participer au spectacle.</p>
<p align="right"><strong>Tahiana Andrianiaina </strong></p>
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		<title>Hip hop &#8211; 18,3 de retour avec un nouvel album en gestation</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 10:07:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La particularité de ce groupe, c’est que même les mères de famille l’adorent. Il est différent des formations de rappeurs<br /><br /><a href="https://www.matin.mg/?p=52490" class="more-link">Lire la suite</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/hip-ok.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-52491" title="hip-ok" src="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/hip-ok.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>La particularité de ce groupe, c’est que même les mères de famille l’adorent. Il est différent des formations de rappeurs mal réputées dans la société, « <em>18,3</em> » est au contraire estimé par toutes les catégories de personnes qui l’adorent pour son style et ses textes drôles mais riches en instructions. TongueNat, Davy et Slam Jah formaient dans les années 90 le groupe. Avec leurs exceptionnels morceaux notamment « <em>Anjanamasina</em> », « <em>Minday figo</em> » ou encore le fameux « <em>Tany an-dafy</em> », ils ont réussi à faire une percée partout dans la Grande île et il fut même un moment où ils étaient considérés comme la référence de la musique hip-hop à Madagascar. Mais il arrive un moment où les membres de groupes étaient obligés de se séparer. Ce qui a provoqués une longue pause au sein de ka formation. Mais en 2006, ils ont décidé de relancer 18,3 avec le rappeur Kayah en collaboration avec la maison de production Do Sol, par le biais de l’album « <em>Zamahany ». </em>Depuis, les projets ont été mis en stand-by jusqu’à cette année où ils décident de revenir en force pour reconquérir une nouvelle génération d’amateurs de rap de la Grande île.  Restant toujours sur cette même idéologie qui a forgé sa renommée, toujours aussi taquin, malicieux, critique social et un peu fou dans ses textes, 18,3 prépare actuellement son prochain album. Un disque pour signer son grand retour sur la scène musicale. Selon les membres, cet opus sera composé d’anciens morceaux qui ont été réédités en bonne qualité mais aussi des nouveaux titres qui seront les suites de quelques chansons phares notamment « <em>Tany an-dafy</em> ». Autrement dit, leur vision du contexte social actuel. Ils seront aussi prochainement à l’affiche de quelques concerts dans la Capitale. Ceux qui voudront voir à quoi ils ressemblent en 2017, un vidéo-clip intitulé « Maizina », toujours en rythme boum bap est disponible sur internet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right"><strong>T.A.</strong></p>
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		<title>Contes et comptines malgaches &#8211; Trois nouvelles éditions prochainement publiées par Madagascar Namako</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 11:04:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/contes-ok.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-52407" title="contes-ok" src="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/contes-ok.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>La lecture n&rsquo;est plus considérée comme la porte d&rsquo;accès privilégiée au savoir et n&rsquo;est plus synonyme de plaisir. Ce désamour pour les livres vient du glissement de notre société de ce qu&rsquo;on appelait les humanités vers le technico-commercial. Partant de ce point de vue, l’Ong Madagascar Namako a décidé de mettre sur place une stratégie pour inciter les jeunes à s’intéresser à nouveau à la lecture. Il s’agit de recueillir quelques-uns des contes et légendes, de chansons enfantines traditionnelles venant de toutes les régions de la Grande île, présentés en malgache avec amour par des enseignants, écrivains et artistes malgaches. Les parents sont ainsi les plus concernés car les œuvres sont en réalité faits pour les enfants de trois ans et plus. « <em>Le concept est de créer des petits livres incluant les contes malgaches qui ne sont pas des inventions mais des héritages de nos ancêtres. Ornés d’images et écrit en langue malgache, ses livres aideront les enfants à s’intéressé petit à petit aux livres. Avec l’aide des parents, comme les Ntaolo l’ont fait autrefois, il suffit de raconter les histoires aux mômes continuellement.  Avec le temps, ces derniers chercheront eux-mêmes les livres qui les intéressent</em> », confie Basilisse Pflüger Rakotomalala, présidente de l’organisation. Ainsi, depuis 2012, 12 éditions du « <em>Boky namako </em>» ont été déjà publiées en collaboration avec plusieurs écrivains et peintres malgaches, notamment Michel Rakotoson, Nalisoa Ravalitera,  Patoo, Antso Andrianary et bien d’autres encore. Un disque composé de comptines et de chansons enfantines illustrées par les aquarelles de Rainforest est aussi disponible. De « <em>Iny hono izy Ravorom-bazaha</em> » à « <em>Diavolana</em> », en passant par le chant des scouts, « <em>Aiza re ilay malabary</em> ». Prochainement, trois livres seront publiés notamment « <em>Ikalasatromena</em> », « <em>Ilay maskiny nanjary mpanjaka</em> », et « <em>Ireo biby telo matanjaka </em>».</p>
<p align="right"><strong>T.A.</strong></p>
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		<title>Zazasoa &#8211; De la world music à la sauce Betsileo</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 11:02:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une nouvelle artiste à découvrir absolument, Zazasoa fait partie de ces jeunes talents à suivre de près. Elle aura 24<br /><br /><a href="https://www.matin.mg/?p=52403" class="more-link">Lire la suite</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/Zazasoa-ok.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-52404" title="Zazasoa-ok" src="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/Zazasoa-ok.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a>Une nouvelle artiste à découvrir absolument, Zazasoa fait partie de ces jeunes talents à suivre de près. Elle aura 24 ans aujourd’hui.</em></p>
<p><strong> </strong>Derrière une fille humble, souriante et gracieuse se cache une artiste talentueuse et stricte dans son travail. Ranaivonirina Mahomby Indrafo Sarobidy alias Zazasoa est une artiste passionnée par la musique traditionnelle malgache, particulièrement celle de la région Haute Matsiatra. Betsileo et fière de l’être, elle fait partie de ces rares jeunes s’intéressant encore à la culture et à la richesse musicale nationales. Après son bac, elle a même décidé de suivre une formation en anthropologie et science du patrimoine à l’Université d’Antananarivo. Un cursus qui correspond à sa nouvelle carrière qu’elle compte bien exploiter à fond. Ayant commencé la musique depuis son plus jeune âge, Zazasoa a débuté en tant que choriste dans une formation dénommée Tafaragnitse en 2014. « <em>J’étais, depuis le début, une mordue des musiques à sonorités traditionnelles. D’ailleurs,  j’étais toujours bercé par la culture Betsileo avec du Mamy Ralaivita et du Jean Emilien en boucle dans mes écouteurs. Ainsi, j’ai décidé de me consacrer à la musique en 2014 en étant choriste au sein de Tafaragnitse. Mais au fond de moi, je ressentais une forte envie de faire ressortir mon  talent de chanteuse. Mais aussi, je voulais promouvoir la musique traditionnelle malgache. J’ai donc mis sur pied mon propre groupe en 2016 que j’ai tout simplement dénommé Zazasoa</em> », confie l’artiste durant une interview.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Album en préparation</strong></p>
<p>Elle a ainsi décidé de fusionner la world music avec une sonorité  Betsileo qui, apparemment selon les admirateurs, donne une nouvelle couleur plus moderne à la musique Sud-est de la Grande île. Ce choix a été fait tout simplement pour montrer la beauté de la musique du terroir. Ainsi, la formation est maintenant composée de Nata Tafaragnitse (auteur-compositeur et saxophoniste), de Rinah (accordéoniste), de Neste (batteur et bassiste) et bien sûr de Zazasoa (lead vocal). Avec son premier titre intitulé « <em>Silam</em>-<em>panahy</em> », elle a déjà prouvé qu’elle a le potentiel de devenir une grande star de la world music. Avec sa belle voix et son style particulier, elle a déjà eu la chance de participer à plusieurs événements notamment Dago Festival et d’autres grandes manifestations. Actuellement, le groupe Zazasoa prépare son premier album et est déjà en pleine session studio. Son manager Kristoff, un acteur de cinéma et directeur artistique la soutient et espère qu’elle deviendra une artiste de renommée internationale. Pour ceux qui voudront la découvrir, elle donnera un showcase au Cercle Germano-Malagasy (Cgm) le 17 mars prochain à partir de 19h. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’y aura pas de festival sans la formation. Zazasoa, une artiste à suivre de près.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right"><strong>Tahiana Andrianiaina </strong></p>
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		<title>Ikm &#8211; Projet « Maroloko » ou la culture pour le développement</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 11:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après la signature du contrat de subvention, le 24 Janvier 2017 à l’Ibis Hotel Ankorondrano, entre l’Ivotoeran’ny Kolontsaina Malagasy (Ikm)<br /><br /><a href="https://www.matin.mg/?p=52401" class="more-link">Lire la suite</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après la signature du contrat de subvention, le 24 Janvier 2017 à l’Ibis Hotel Ankorondrano, entre l’Ivotoeran’ny Kolontsaina Malagasy (Ikm) et le Fonds Commun Multi-bailleurs, composé de La Principauté de Monaco, l’Allemagne, la France et l’Union européenne, le centre culturel lance son projet « <em>Maroloko</em> » dédié spécialement aux enfants et aux jeunes. Les cinq mois à venir seront ainsi le centre de plusieurs activités culturelles, entre autres : la modernisation de la salle Famoloana de l’Ikm qui sera réaménagé en une bibliothèque et une salle de lecture à l’ère du temps, une salle informatique, une cafétéria, un lieu de rencontre et un espace d’exposition permanent pour tous. Une vingtaine d’activités seront organisées pendant cette période comprenant des Showcase, des expositions, des formations en informatique et divers concours. Ce projet existe en vue de faire de la culture un outil de développement et de faire du public un acteur à part entière de la vie culturelle à travers sa participation aux activités de l’Ikm. Cela va les aider à avoir une identité culturelle et mener au développement du pays.</p>
<p align="right"><strong>Recueillis par T.A.</strong></p>
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		<title>Promotion de la langue malgache &#8211; Le soutien de l’Etat indispensable</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 10:26:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[La journée internationale de la langue maternelle est célébrée chaque année le 21 février afin de promouvoir la diversité linguistique<br /><br /><a href="https://www.matin.mg/?p=52300" class="more-link">Lire la suite</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/promotion-ok.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-52301" title="promotion-ok" src="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/promotion-ok.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>La journée internationale de la langue maternelle est célébrée chaque année le 21 février afin de promouvoir la diversité linguistique et culturelle ainsi que le multilinguisme. Pour Madagascar, la commémoration s’est tenue hier à l’Académie malgache à Tsimbazaza en présence du ministère de la Culture et de la sauvegarde du patrimoine, des responsables au sein de l’organisme, des poètes et écrivains ainsi que des élèves de quelques lycées de la Capitale.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Prise de parole, déclamation de poèmes et conférence étaient au programme dans la matinée. Pour cette 18ème édition, le thème choisi est « <em>vers des avenirs durables grâce à l&rsquo;éducation multilingue</em>». Cette journée constitue en effet un enjeu majeur pour le pays, selon le ministre Jean Jacques Rabenirina. Il s’agit d’une opportunité pour les acteurs nationaux de réfléchir sur les avancées enregistrées en matière de promotion de la langue et de la culture de la Grande île et en dégager les perspectives de leur accélération. Les langues ont un rôle primordial dans l&rsquo;épanouissement individuel et dans le développement socioéconomique des communautés. C’est pourquoi elles doivent êtres priorisées et conservées à tout prix. S&rsquo;appuyant sur le postulat selon lequel il n&rsquo;est point de développement fécond et durable sans une éducation de qualité, fondée sur l&rsquo;utilisation des langues maternelles concomitamment avec le français ou autres langues, le ministre a indiqué que les compétences, aptitudes et attitudes ne sauraient se réaliser sans une utilisation consciente et assumée de notre langue et notre culture.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Rétrospective</strong></p>
<p>Par ailleurs, Marcel Razanamparany, président de l’académie malgache a souligné qu’il faut faire des évaluations et rétrospectives des efforts déjà entrepris ces dernières années: « <em>Nous avons beaucoup travaillé pour promouvoir la langue malgache. Des débats et  des conférences ont été organisés, des documents de recommandations ont mêmes déjà vu le jour mais il n’y a pas eu de suivi. Pourtant, il est nécessaire de revoir de près les recherches déjà effectuées pour passer à l’étape suivante. C’est celui de conscientiser la population de l’importance de notre langue et surtout l’adoption des nouveaux termes et vocabulaires formés dernièrement. Mais pour cela, nous avons besoin de l’appui du gouvernement. Nous devons donc attendre que la politique nationale de la langue malgache soit adoptée à l’Assemblée nationale ».</em> Le ministre a affirmé hier que ce dossier est déjà entre les mains des responsables concernés. Ce qui  n’est pas une réponse suffisante car sa remise au Président de la République remonte déjà à il y a un an. En outre, des conférences et débats seront prochainement organisés à l’académie concernant les nouveaux termes et vocabulaires malgaches utilisés dans plusieurs domaines notamment la technologie, la communication ou encore la finance et comptabilité, toujours dans le cadre de la célébration.</p>
<p align="right"><strong>Tahiana Andrianiaina</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Richard Razaf &#8211; Un jazzman excellant à l’étranger</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 10:23:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le public malgache a pu découvrir son talent lors de l’édition 2014 du festival Madajazzcar où il est venu au<br /><br /><a href="https://www.matin.mg/?p=52297" class="more-link">Lire la suite</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/Richard-ok.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-52298" title="Richard-ok" src="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/Richard-ok.jpg" alt="" width="200" height="281" /></a>Le public malgache a pu découvrir son talent lors de l’édition 2014 du festival Madajazzcar où il est venu au pays avec ses compagnons de scène. Lui, c’est Richard Razaf, un musicien de renommée internationale établi actuellement dans l’Hexagone.  Pianiste d&rsquo;origine malgache, il fait partie de ces rares musiciens qui ne se contentent pas de leur talent inné ni de l&rsquo;héritage de leur contrée natale. Les Malgaches sont certes réputés pour être de très bons musiciens, surtout en matière de jazz, mais celui-ci est connu et se distingue par la qualité de ses œuvres et l&rsquo;intensité de son travail. Créatif et innovant avec ses propres compositions, Richard joue avec une « <em>élégance toujours douce</em> », dixit le Jazz Hot dans son numéro 627. Durant ses études au conservatoire national de la région de La Réunion, il se forme dans les classes du saxophoniste et chef d’orchestre François Jeanneau. Il fait des stages de perfectionnement avec les pianistes Andy Emler, Denis Badault, Boyan Zulfikarpazic. Il fréquente les grands clubs de jazz parisiens et les grandes manifestations en France et à l’étranger, notamment le festival de Langourla, le Jazz in Marciac, le festival Madajazzcar et bien d’autres encore.  Après, il forme un trio avec Thierry Tardieu à la batterie et Rémi Chemla à la contrebasse. Ils continuent leur bonhomme de chemin et apparemment, ils ont un agenda plus ou moins chargé en ce début d’année. Ce soir à partir de 21h, le trio Richard Razaf sera à l’affiche au Sunside. Pour l’occasion, il fera plonger dans l&rsquo;ambiance des clubs de jazz du temps de son « <em>parent</em> » lointain au début du siècle dernier, le malgacho-américain Andy Razaf, mais avec ses propres compositions et arrangement chaloupés et métissés tout en étant élégants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right"><strong>T.A.</strong></p>
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		<title>Festival Arondihy &#8211; Des ateliers en guise de préparation de la 6 ème édition</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 09:56:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Un événement annuel pour les férus de la danse de la Grande île, le festival Arondihy arrive cette année à<br /><br /><a href="https://www.matin.mg/?p=52165" class="more-link">Lire la suite</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/festival-ok2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-52166" title="festival-ok" src="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/festival-ok2.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Un événement annuel pour les férus de la danse de la Grande île, le festival Arondihy arrive cette année à sa 6ème édition. Des ateliers se tiennent en ce moment au Cercle Germano-Malagasy pour les passionnés de cette discipline.</em></p>
<p>Depuis maintenant six ans, Arondihy se veut une plateforme de développement et de promotion de la diversité culturelle. L’organisateur promet une nouvelle aventure riche en échanges culturels, surtout en matière de danse traditionnelle malgache. Lamako Event, initiateur de la manifestation, organise quelques évènements avant le grand jour des ateliers au Cercle Germano-Malagasy (Cgm) Analakely. « Les ateliers ont déjà commencé depuis hier au Cgm avec plusieurs professionnels du métier. Ouverte à tous publics, l’inscription a déjà débuté mais il n’est pas encore tard pour ceux qui veulent encore approfondir leur connaissance en matière de danse ou tout simplement découvrir différents styles et techniques dans cette discipline. Aucun niveau n’est exigé, il suffit juste d’être passionné et avoir une envie de découvrir, mais surtout de laisser parler son corps. L’atelier se déroulera sous forme de cours pratique et théorique. Les participants ne seront pas forcément des professionnels. L’atelier sera un moment pour apprendre, partager et faire de nouvelles rencontres », explique un responsable. Les ateliers dureront cinq jours et seront suivis d’un petit spectacle de restitution avec tous les élèves. Plusieurs intervenants seront présents tous les jours, notamment Soameva à la danse traditionnelle Sakalava, Judith Olivia Manantenasoa à la danse de contact et Jean Claude Bardu pour le  Jazz afro Kakotemporain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Innovations</strong></p>
<p>Ce dernier, qui est un chorégraphe professionnel guadeloupéen, a déjà participé à la dernière édition d’Arondihy.  A chacun de ses passages à Madagascar, il n’oublie jamais de travailler avec des danseurs malgaches. « Ils ont tellement de talent, de motivation et surtout de l’humilité qu’il est toujours intéressant de leur donner un coup de pouce. Ainsi, cette année, il s’agit de donner un masterclass dont le thème tournera autour de la danse Jazz Afro Kakotemporain », confie l’artiste. Ainsi, à partir d’aujourd’hui, les ateliers auront lieu dans la matinée et l’après-midi dans la grande salle de répétition du Cgm. Quant au festival, la date exacte de sa tenue n’a pas encore été dévoilée mais ce qui est sûr, c’est que plusieurs chorégraphes, danseurs et compagnies y participeront massivement. Comme l’année dernière, l’organisateur ne manquera pas de rassembler diverses cultures sur la planche. De la musique traditionnelle, et surtout de la danse seront au menu sans parler de la participation des invités venant de l’étranger.</p>
<p align="right"><strong>T.A.</strong></p>
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		<title>Showbiz &#8211; Le jeune Dadi Love au summum de son art</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 09:54:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est un rêve devenu une réalité pour le jeune chanteur. Meilleur artiste masculin de l’année 2016, c’est le trophée qu’il<br /><br /><a href="https://www.matin.mg/?p=52162" class="more-link">Lire la suite</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/Showbiz-ok.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-52163" title="Showbiz-ok" src="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/Showbiz-ok.jpg" alt="" width="200" height="267" /></a>C’est un rêve devenu une réalité pour le jeune chanteur. Meilleur artiste masculin de l’année 2016, c’est le trophée qu’il a parvenu à empocher samedi dernier lors de l’événement culturel organisé par Rdj. C’est avec son célèbre tube faisant danser petits et grand  « Ataoko Sonia » qu’il a réussi à avoir ce prix grandiose le plaçant maintenant au rang des grosses pointures. « C’était un  véritable succès pour le groupe. Nous avons réussi à effectuer environ cinq à six spectacles par semaine juste après la sortie de ce titre. Les concerts se sont presque déroulés à guichets fermés et ce n’était pas un hasard, le public adorait Dadi Love. En tout, nous avons pu réaliser plus de 250 spectacles partout dans l’île. Nous étions presque tous les jours sur scène sauf le lundi et le mercredi », explique Angelo Andrianirina, manager de la formation.</p>
<p>Ainsi, l’agenda du groupe pour cette année, est très chargé. Selon toujours Andrianirina, toutes les dates  en ce qui  concerne les concerts, cabarets et spectacles pour 2017 sont déjà fixées, et ce jusqu’au mois de décembre. Dadi Love et son équipe n’auront aucun temps de pause car les prestations s’enchaineront dans le cadre de leur tournée dans la Grande île. « Nous entamerons les voyages à Toamasina au mois d’avril. A chaque affiche, la formation sera toujours au grand complet avec les musiciens, choristes et les danseurs », continue notre interlocuteur. Toujours à  ce sujet, le rendez-vous le plus proche sera pour ce lundi de Pâques où elle donnera un grand spectacle au Stade d’Alarobia. C’est une grande occasion pour le public tananarivien de se retrouver avec l’artiste et ses danseurs sur « Ameza facture », le nouveau titre. En outre, quatre concerts à l’étranger, notamment en France, à Mayotte, aux Comores et à Maurice sont aussi prévus. Les lieux et les dates seront prochainement communiqués.</p>
<p align="right"><strong>T.A.</strong></p>
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		<title>Mahaleo au Palais des sports &#8211; Retrouvailles, gâteau et … trophées !</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 11:32:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Carton plein pour Mahaleo au Palais des sports. Le concert s’est déroule sous d’heureux auspices si bien que les retrouvailles<br /><br /><a href="https://www.matin.mg/?p=52117" class="more-link">Lire la suite</a></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/mahaleo-ok.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-52118" title="mahaleo-ok" src="http://www.matin.mg/wp-content/uploads/2017/02/mahaleo-ok.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Carton plein pour Mahaleo au Palais des sports. Le concert s’est déroule sous d’heureux auspices si bien que les retrouvailles fussent nostalgiques et émotifs.</em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>La pluie a fait des siennes mais c’était un concert à honorer à tout prix pour les fans. Par euphémisme, on dira juste qu’un petit millier de gens se bousculaient au guichet pour acheter les fameux tickets d’entrée. L’espoir étant de voir ou de revoir sur scène cette légende qu’est le groupe Mahaleo. Une heure avant le commencement du spectacle, une petite foule de groupies composés d’hommes, de femmes et d’enfants se rendaient déjà sur les lieux, afin d’être à la bonne place pour pouvoir s’amuser comme il se doit. De leur côté, les jeunes préfèrent comme d’habitude envahir le devant de la scène pour se lâcher. Juste le temps que la salle se remplisse comme un œuf, les Mahaleo font leur apparition. Et bien sûr, ils sont accueillis par des spectateurs déchaînés. C’est là que la première note s’est fait entendre. Dama, Fafah, Charles, Bekoto, Dadah accompagnés de leur ami Nary étaient plus en forme que jamais. Dans leurs chemises du haut de leurs sandales, ils n’ont pas attendu longtemps pour faire vibrer la salle. Et quand on dit trembler, c’est que Palais des sports a bel et bien trépidé avec le bruit de leurs guitares. Dès lors qu’on pénètre dans  la salle, on constate une bouillante ambiance comme si on assistait à une représentation de stars internationales comme les Rolling Stones ou les Beatles.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Nouveau répertoire</strong></p>
<p>Pas de « <em>blabla</em> », les membres apparaissent et quittent la scène après chaque morceau. Tantôt à la basse et parfois au clavier, des fois à la guitare et rapidement aux percussions, ils ont montré à quel point ils maîtrisaient tous les instruments, sans pour autant changer l’atmosphère du show. Un répertoire un peu varié pour pimenter les retrouvailles, les Mahaleo n’ont pas oublié d’interpréter les chansons demandées par leurs admirateurs. Mais les morceaux qui n’ont jamais été joués sur scène ont aussi été au menu. Les traditionnels « <em>Ise</em> <em>Kely</em> », « <em>Paiso</em> <em>Rakena</em> », « <em>Siramamy</em> » ou encore « <em>Tiana</em> ve » étaient fredonnés en chœur par le public. Sans parler du fameux « <em>Lendrema</em> » dont le refrain a fait trembler les lieux du sol au plafond.  Bekoto a invité sa fille à chanter avec lui comme Dadah qui a convié une collègue de travail à reprendre avec lui quelques titres. Par ailleurs, comme il s’agissait du début de la célébration de leurs 45 ans de scène, un gâteau d’anniversaire a été coupé par les membres, accompagné d’un magnifique vœu : l’atteinte du demi-siècle. La maison de production Média consulting, également organisateur de l’évènement, a offert un trophée aux Mahaleo, avec une grande pensée pour les membres qui ne sont plus. Mais également des médailles qu’ils méritent en raison de ce qu’ils ont déjà fait pour la musique malgache.</p>
<p align="right"><strong>Tahiana Andrianiaina </strong></p>
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