Vous êtes ici :

Mardi 03 Février 2026

ombre

Variation des seuils de tolérance

Le mensonge scandaleux organisé qui consistait à accuser l’Irak de détenir en secret une batterie d’arme nucléaire et d’entretenir un arsenal caché d’arme chimique a fourni une justification pour envahir ce pays et a coûté à Saddam Hussein sa chute. Actuellement deux pays de la même région prêtent le flanc aux mêmes accusations, l’Iran ne nie que du bout des lèvres la détermination de se doter de l’arme nucléaire, la Syrie ne se défend pas de posséder des armes chimiques, le régime se satisfait d’assurer qu’il ne les utiliserait jamais contre son peuple. Derrière la garantie (!) Bachir-el-Asad donne en engageant sa parole (!) apparait en tapinois un aveu ou un défi, celui de posséder effectivement les capacités d’utilisation d’arme chimique. 
Face à pareille provocation, la communauté internationale montre ses limites et ne se manifeste que par de piteuses réactions. Les Etats-Unis ont envoyé un message se voulant musclé en mettant en garde les dirigeants syriens de ne pas franchir la ligne jaune, déclaration qu’éclaire celle du Secrétaire Général des Nations Unies qui range à l’avance l’éventualité d’un recours à l’arme chimique pour mater la rébellion, comme un crime impardonnable qualifié de crime contre l’humanité. Grâce à cette grille de lecture on aurait la tentation de conclure que jusque-là la couleur pourpre du sang versé n’a pas encore rougi la ligne jaune et que l’hécatombe dans laquelle on dénombre des dizaines de milliers de victimes civiles parmi lesquelles nombre de femmes et d’enfants, n’a pas encore franchi le seuil de l’intolérable. 
Il n’y a pas matière à s’en offusquer, les relations internationales pareillement à l’application de la loi dans certains pays dits d’Etat de droit, n’échappent pas au principe de la nature qui veut que la règle s’adapte en fonction de l’intérêt que présente le « client ». Les révolutions n’ont sans doute pas réussi du fait qu’elles se sont fait de nombreux ennemis en voulant tempérer les effets de cette loi de la nature. Le débat entre réalistes et idéalistes constitue une éternelle rengaine. Les religions qui ont traversé des siècles sont celles qui sans révolutionner le temporel ont tempéré l’idéalisme en enseignant la résignation ici-bas, « les humbles trouveront leur royaume dans l’au-delà ». Ici-bas, une chose est la théorie, une autre est la réalité. Les systèmes sans distinction, quelle qu’en soit l’idéologie qui sert de socle, sous des apparences sophistiquées de civilisation, assurent à la loi de la jungle un retour mécanique dans un engrenage compliqué. Aussi dans le milieu des idéalistes « assagis » essaie-t-on de ne plus pourfendre l’« esprit petit bourgeois » et pour épurer celui-ci de tout jugement de valeur, la référence utilise une nouvelle dénomination : la « classe des profitants ». A la poubelle les critiques épinglant « profiteurs » et autres « privilégiés ».


Léon Razafitrimo  

image

Misalovana ny andraikitry ny hafa

Anisan’ny fositra tsy mampandroso ny firenena ny fisian’ny sokajin’olona misalovana ny andraikitry ny hafa. Hita misongadina izany eo amin’ny sehatra rehetra. Ny fampahalalam-baovao no anisan’ny lasibatra voalohany amin’izany. Te ho

Lire la suite

image

Mais avant tout ça ?

La découverte d'un nouveau système planétaire par la Nasa fascine le monde scientifique. Sept exoplanètes de taille comparable à la Terre tournent autour d'une petite étoile à près de 40

Lire la suite

image

Fanafihana tao Antanety - Vely famaky no nahazo ilay renim-pianakaviana

Nisehoana fanafihana mahatsiravina tao amin’ny fokontany Antanety ao amin’ny kaominina Ampanotokana ny talata lasa teo. Renim-pianakaviana no nokapain’ireo jiolahy ny famaky.  Toerana anisan’ny anjakan’ny vono olona sy vaky trano raha iny

Lire la suite

ombre