Andry Rajoelina – « Vision positive » de la transition
Lors de l’interview qu’il a accordée à Antenne Réunion, le Président de la Transition a dressé un bilan plutôt positif de son action à la tête de l’Etat. Pour lui, il n’y a pas eu à regretter la manière dont il a dirigé le pays en quatre ans. Au contraire, il s’est réjoui de « la confiance que bon nombre de citoyens ont placée en moi ». De même, lors de cette intervention, il n’estime pas avoir commis une quelconque erreur, y compris le fait que les élections aient dû être reportées plusieurs fois. Questionné sur ce point, il a encore une fois explicité que c’est la Communauté internationale qui n’a pas accepté et a posé plusieurs conditions. « Si ça ne tenait qu’à moi, peut-être qu’il y a deux ans de cela que nous aurions déjà organisé des élections », a-t-il avancé.
Sur sa gouvernance, Andry Rajoelina a été plutôt élogieux. « Nous avons eu la félicitation de la Banque mondiale concernant la gestion financière de la Transition. Il est important de le souligner parce qu’aujourd’hui, Madagascar est le pays le moins endetté dans le monde par rapport à de grandes puissances internationales qui s’endettent à 17% de leur PIB. Nous, nous sommes à 5% de notre PIB. Tout cela, c’est la bonne gouvernance, la façon de bien gérer les fonds publics, les recettes et taxes fiscales », a-t-il encore indiqué.
Et concernant les polémiques sur les trafics en tout genre notamment ceux des richesses nationales, Andry Rajoelina a précisé que des mesures ont été prises. D’ailleurs, pour lui, la transition n’est finalement que l’héritière d’un système mafieux déjà présent depuis 15 ans dans la mesure où, si on en croit le numéro Un de la Transition, « les exportations ont démarré vers les années 2000 ». D’une certaine manière, Andry Rajoelina a donc tenu à démentir les rapports dressés par les organismes internationaux en charge de la protection de l’environnement qui ont noté que le trafic a pris une ampleur exceptionnelle depuis le début de la période transitoire. D’ailleurs, le Président de la Transition a clairement indiqué concernant la prétendue implication dans ce trafic de certains de ses proches qu’« à Madagascar, il y a une grande différence entre la réalité et ce qu’on vit ».
Verdict des urnes
Sur le plan social, le Président de la Transition a encore été plus qu’optimiste concernant le bilan de la Transition. « Aujourd’hui, nous avons pu relever le défi c’est-à-dire moderniser la santé à Madagascar pour qu’on n’envoie plus les malades ailleurs. C’est un bilan très positif qui fait partie de notre défi », a-t-il ainsi précisé. Les rares échecs qu’a connus la Transition, si on se fie encore au Président Andry Rajoelina, se trouvent dans le domaine de l’emploi et de l’investissement. Il a quand même reconnu que la principale cause de l’insécurité dans le pays est le chômage.
Au final, pour Andry Rajoelina, la Transition a été un exemple de gestion non seulement pour l’Afrique mais aussi pour le monde. « Aujourd’hui, je me présente comme solution pour Madagascar. C’est un modèle, un exemple pour le monde entier et non seulement pour Madagascar. Je serais aussi une solution pour Madagascar demain », a-t-il soutenu. Il va de soi que ce regard est loin d’être partagé par les adversaires du Président de la Transition. Si telle est la réalité, on voit mal comment le candidat du TGV ne sera pas élu à l’élection présidentielle du 24 juillet prochain.
Recueillis par L. D. A.
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